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Plume d'agriculteur
27. janv.
2014
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La délinquance sociétale !

cityElle est généralisée du crânial au caudal et je me demande si le plexus  pète toujours la forme et si l’occiput protège toujours l’hypothalamus. Sur qui compter ? Dans quel monde végétons-nous désormais lorsque seul l’effort individuel est de mise ? Quel avenir pour cette jeunesse lorsque la classe vieillissante ne cesse de se honnir publiquement ? Modèle, modèle, modèle, où es-tu et nous te cherchons sans cesse ?

Ah oui, l’espoir est permis.

En bon ! Un espoir permis ! Mais comment ? Je me le demande encore et encore d’autant plus que la mesquinerie empire la situation. Comme le disait ce philosophe français  Emmanuel Mounier depuis les temps coloniaux, « Le Dahomey (Benin) est le quartier latin de l’Afrique. Mais cet intellectualisme fait de méchanceté et de mesquinerie est de nature à retarder le développement du pays. ». Bénin, Quartier latin d’Afrique, l’es-tu encore ? N’est-ce pas un rêve d’y penser ? Ne faudrait-il pas faire une trêve puisque c’est désormais le quartier mesquin d’Afrique ? De grandes personnalités avilissent tout leur parcours  à la seconde en face d’une tentation au gain facile et se rendent eux-mêmes esclaves de cette perdition. Par conséquent les individus se mettent à se chercher dans un monde déjà  perdu. La transmission du génotype  au phénotype  et l’enregistrement génique du comportement « mesquinerie » demeure une inquiétude inter et intra générationnelle. On sera surpris les années à venir de se retrouver en face d’une société  majoritairement délinquante du moment où les objets sont faits pour être aimés et les hommes sont faits pour être utilisés. Le choix de l’humain et de l’humanité n’aura plus raison d’être et nous ne serons plus l’animal social de J. J. Rousseau mais plutôt des animaux dans la société.

Sur ce, j’hèle en disant que seul on va vite mais ensemble on va loin. 

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23. janv.
2014
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La migration urbaine !!!!

Il ne s’agit plus nzemécessairement de franchir les frontières, d’aller hors du territoire, parce que même à l’intérieur des pays, des migrations s’observent vers les grands centres urbains. On observe de plus en plus de départ de jeunes vers les bidonvilles. Il n’est plus aucun doute que le mirage de la ville attire un nombre croissant de ruraux et cet exode aura de fortes répercussions d’ordre social, économique et environnemental. La question qui se pose alors est de savoir pourquoi les jeunes pensent que le bonheur est partout sauf chez eux ? Pourquoi les jeunes pensent qu’ils ne peuvent s’accomplir qu’ailleurs ? Plusieurs raisons expliquent ce fait. Parmi elles :

  • La pauvreté, « raison majeure et omniprésente » qui limite beaucoup les possibilités économiques et professionnelles dans les zones rurales ;
  • Le désir des jeunes eux-mêmes de voyager et d’explorer.

Il n’est pas condamnable de voyager et de découvrir le monde, mais il faut se convaincre qu’on peut obtenir tout ce qu’on veut sur place si on se donne les moyens d’y arriver, si on croit en ses capacités. Il est question désormais d’agir sur les mentalités, d’amener les jeunes à se mobiliser autour d’activités qui les intéressent afin de développer leurs localités. Ensemble, ils peuvent créer de la richesse. Chaque jeune a donc l’obligation de travailler ou qu’il soit afin de hisser sa région au rang des grandes métropoles.

INVESTIR DANS LE SECTEUR AGRICOLE POUR ENDIGUER L’EXODE RURAL

Pour y arriver, la tâche incombe en premier lieu aux gouvernants. Plus d’investissements publics dans l’agriculture et des politiques agricoles judicieuses aideraient à freiner l’exode rural et à maintenir les jeunes sur leurs terres. La croissance agricole a souvent aidé à réduire la pauvreté plus que tout autre secteur de l’économie. Ses effets spectaculaires sur la pauvreté et la faim ne se sont pas seulement fait sentir dans les zones rurales, mais aussi en milieu urbain. Mais pour ce fait, la production agricole doit passer d’un niveau de subsistance à un certain degré de commercialisation avant que l’insécurité alimentaire et la pauvreté n’en ressentent les bienfaits. Il devient important pour les pays en voie de développement de se tourner vers la production des cultures vivrières destinée à la consommation et non à l’exportation. Les populations n’ont plus à souffrir des affres de la faim alors qu’elles travaillent dur pour produire et ces cultures sont ni plus ni moins exportées et vendues sur un marché dont les prix sont fixés en avance par les occidentaux.
Mieux, il est aujourd’hui nécessaire de mécaniser l’agriculture. L’Etat béninois est peut-être sur la voie, mais de nombreux efforts restent à faire pour que chaque paysan aussi reculé qu’il soit dans son village puisse disposer d’outils modernisés pour maximiser ses rendements. C’est un défi. Sans oublier que l’Etat doit impérativement trouver des solutions palliatives aux subventions des productions européennes qui ruinent l’agriculture des pays en développement. Car lorsque les produits importés coûtent nettement moins chers que le local, les consommateurs n’ont pas d’autre choix que d’aller vers ce qui vient d’ailleurs. Dans ce cas, les producteurs sont désorientés.

Grâce à des politiques agricoles appropriées, on peut parvenir à réguler le rythme de l’exode rural et freiner le départ des jeunes. Ce qui aurait pour conséquence une baisse de la pollution, des embouteillages, de la criminalité et des maladies causés par des conditions de promiscuité extrême dont seules nos grandes villes ont le secret.

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17. janv.
2014
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Les « gay-men » : entre sexe et fétichisme.

      C’est un drame cybercrimesocial qui étend ses tentacules comme un poulpe depuis quelques années au Bénin et    dans la sous-région. Les « gay-men » comme on les appelle souvent sont les cybercriminels. Ces derniers  ne reculent devant rien pour que leurs proies (surtout européen) ne tombent dans leur nasse. Dans une  évolution suicidaire de ce phénomène, la cybercriminalité dans sa capacité de nuisance s’appuie  aujourd’hui sur deux leviers : le sexe et le fétichisme.

Le sexe : le tout nouveau mode opératoire est l’utilisation de très belles filles comme appât (car l’homme croit plus vite à la femme) ; des créatures divines devant qui aucun homme ne peut résister. Ces femmes entrent en action quand la victime se met en ligne sur un autre serveur relié subtilement à un poste muni de webcam. La fille s’offre dans un mouvement de « tchat » à sa victime qui la plupart du temps est un européen. D’échange en échange, la fille se dénude  (comme un début de striptease) laissant imaginer le reste de son corps à son correspondant. Dans la soif de découvrir le reste de son corps voluptueux, plusieurs personnes sont ainsi appâtées et on attend que ces derniers laissent un contact par lequel les cybercriminels entrent en activité. Le contact établi, le jeu peut maintenant commencer.

Le fétichisme : à l’aide de la divinité protectrice et des paroles incantatoires, le cybercriminel se met à soutirer petitement de l’argent à ce blanc. Le pouvoir du verbe se fait chair et tout coule. Pour les plus tenaces dans cette relation, il lui est proposé de descendre connaitre le Bénin. Mais avant la descente, sur injonction du parrain à la fille, c’est à le « gay-men », beaucoup de mandats ou de western union sont faits histoire de permettre à cette fille de s’acheter d’énormes choses  (maison, voiture, moto, portable, maquis, chemise, etc.).  Pendant ce temps, c’est le compte en banque du blanc qui se vide.

Quelle est donc cette divinité ?

C’est la divinité « kinninsi » qui est utilisée. Une divinité qui aux dires des adeptes est très prolifique en dons. Il suffit de lui faire une promesse ferme et il peut te faire des miracles. D’abord on fait quelques sacrifices nocturnes pour le fétiche pour implorer sa miséricorde afin que le blanc envoie les mandats. Et quand le blanc descend, c’est un grand bouc comme à la tabaski qu’on lui offre en guise de gratitude.

Dans les années à venir, quelle sera la nouvelle stratégie ? Wait and see si les Européens continuent toujours de croire en eux.

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31. oct.
2013
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Le label, une valeur pour son pays.

Logo-agrobenin

Selon le dictionnaire le Robert, le LABEL est une étiquette ou marque mis sur un produit pour en garantir l’origine, la qualité.
C’est  ce que l’Australie a très tôt compris et impose cela à ces produits afin de faire face à la concurrence et de privilégier le made in australia. Quel est son origine? C’est un chef d’entreprise fabricant de meubles qui a eu l’idée il y a de cela 15 ans de mettre sur les meubles fabriqués en Australie avec des matières premières venues de l’Australie le logo de kangourou (le kangourou car l’Australie est un pays de kangourou) afin de les différencier de ceux importés. Curieusement ce dernier a constaté que les meubles marqués de ce logo se vendent plus que ceux importés. C’est ainsi qu’est né une société privée chargée de gérer ce label australien.

Cette société joue aussi le rôle de régulateur et de contrôleur dans l’attribution et la gestion de ce label. A titre d’exemple, une entreprise qui a utilisé faussement le label a dû payer 400.000 euros d’amendes à l’Etat.

Figurez-vous que pour avoir ce label, deux conditions sont à réunir :
1-    Le produit doit être assemblé ou fabriqué en Australie ;
2-    Le produit doit contenir plus de 50% de matières premières provenant du territoire australien.

L’impact direct de cette initiative est qu’elle crée indubitablement de la valeur ajoutée par conséquent de la main d’œuvre. Figurez-vous que pour 10 euros dépenser par un consommateur, 30.000 emplois sont créés chaque année ; à démontrer le gouvernement australien à travers les statistiques. Aussi derrière cette initiative, un esprit de patriotisme se développe : « je sais que les produits ayant le label australien sont très chers mais je contribue au développement de mon pays en les achetant » a martelé une consommatrice sur la chaine de télévision France 2.
La France vivant une vague de marasme économique où près de 1000 usines ont déjà fermé les portes, veut dupliquer cette initiative. Car de cette initiative découlent des impacts social, culturel et économique.
Agrobenin, tout en saluant et félicitant le travail que fait certaines personnes telle que M. Bruno GNIDEHOUE directeur du centre label benin hèle les Béninois à un esprit de patriotisme plus accru car comme on le dit en fon : « c’est nous même qui allons ensevelir la dépouille de notre père quoiqu’il advienne ».

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12. oct.
2013
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3

Protection des consommateurs au Bénin: mythe ou réalité

SAM_2631

 

La satisfaction des besoins essentiels des consommateurs demeure un pas très important à franchir dans le processus de développement. Le nouveau contexte de consommation durable a davantage requis la définition et la mise en œuvre d’une politique plus élaborée qui permette aux consommateurs de vivre dans un environnement social et économique durable.

Cela se traduit concrètement par l’accès aux biens et services garantissant les droits des consommateurs au regard des objectifs du millénaire pour le développement et les nouveaux défis de développement durable. C’est dans l’optique de contribuer à cette satisfaction que bon nombre d’associations de défense des consommateurs conjuguent leurs efforts. Parmi celles-ci on peut citer :

  1. Association des Pénologues Béninois : Contribuer au développement en s’appuyant sur les TIC
  2. Association des consommateurs des technologies de l’information et de la communication : Amener les prestataires des TIC à améliorer leurs prestations
  3. Association des consommateurs des produits de la communication de la presse écrite et de l’audiovisuelle au Bénin : Promotion des TIC, GSM, des services de la Poste et veille sur la qualité de service
  4. Association des usagers de réseau GSM au BENIN : Servir d’interface entre  clients et opérateurs GSM
  5. Bénin Santé et Survie du Consommateur (BSSC) : Protéger les consommateurs des risques en termes de consommation de produits agroalimentaires et médicaux
  6. Association pour la sensibilisation, la promotion et la défense des droits  humains : vulgarisation des textes relatifs aux droits de l’homme ; lutte contre la corruption
  7. Ligue pour la Défense du Consommateur au Bénin (LDCB) Pour le compte des consommateurs: défendre leurs droits ; protéger leur santé et leur sécurité ; éveiller leur conscience sur leurs droits et responsabilités.
  8. Réseau Béninois pour la Sécurité Sanitaire du Consommateur (RBSSC).

Dans leurs actions de sensibilisation, de formation, d’alerte du gouvernement et de la population face aux dangers ou risques, ces différentes associations se sont heurtées à l’inexistence au Benin d’une loi assurant la protection du consommateur. Ce qui a conduit  en 2007 à l’adoption d’une loi, celle  n°2007-21 DU 16 OCTOBRE 2007 portant protection du consommateur en République du Bénin.

Mais force est de constater  que cette protection n’est pas encore effective. Comment peut-on expliquer cet état de chose ?

Selon le rapport  « Etat de la qualité de la consommation au Benin » réalisé en 2008 par la Ligue pour la Défense du Consommateur au Bénin (LDCB),  seuls 29% de la population enquêtée connaissent vaguement cette loi ou simplement son existence. Ce sont essentiellement les citoyens avertis tels que les groupes socioprofessionnels organisés (notamment fonctionnaires, syndicats, commerçants, artisans …).

Les 71% de la population restante ignorent complètement qu’il existe une loi sur la protection du consommateur en République du Bénin. Analysant de près la situation, on pourrait expliquer cet état de chose par le fait que 80% de la population béninoise est analphabète. L’analphabétisme limite dangereusement l’accès à l’information radiotélévisée encore que tout le territoire national n’est pas couvert par ces infrastructures de communication.

Par conséquent le devoir revient aux associations de défense des consommateurs de servir de relai pour la vulgarisation de cette loi. Mais le hic dans ce feuilleton où producteurs, associations de défense des consommateurs et les consommateurs même sont les acteurs principaux que la partie défense est ignorée ou plutôt méconnue par celle qu’elle est sensée défendre, et c’est Là où le bât blesse.

Selon le rapport  « Etat de la qualité de la consommation au Benin » réalisé en 2008 par la Ligue pour la Défense du Consommateur au Bénin (LDCB), 72% de la population enquêtée ne connaissent aucune association de défense des consommateurs tandis que seuls 28% en connaissent au moins une.

Il est donc évident que les associations de défense des consommateurs doivent revoir leur mode d’action, leurs systèmes d’information de la population béninoise pour le bonheur de la société.

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10. oct.
2013
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3

L’exode rural des enfants et des jeunes

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L’exode rural des enfants et des jeunes.

Depuis quelques années, le Bénin est confronté aux problèmes de déplacement des enfants qui sont dans les zones rurales vers les pays tels que le Nigeria, la Côte d’Ivoire, le Gabon. Ces enfants qui partent souvent en quête de travail, fuyant leurs conditions de vie très précaires ici, ignorent tout de ce que sera leur nouvelle condition d’existence, mais l’essentiel est d’abord de partir pour échapper à la misère qui sévit sur place. Chaque année, on assiste à une véritable saignée dans les villages et à un véritable dépeuplement des écoles du fait que les enfants sont partis hors des frontières. Le phénomène est assez complexe puisque ce sont les jeunes, les aînés qui étaient partis du village en quête d’aventure et qui ont pu s’accomplir qui reviennent chercher leurs petits frères pour les amener à leur tour. Ils travaillent pour économiser de l’argent qu’ils rapportent chez eux au bout d’une année ou deux pour y construire de petites habitations en dur. Certains reviennent avec des motos, des postes téléviseurs et d’autres biens matériels pour donner aux enfants le mirage et le goût de l’aventure.

Beaucoup d’enfants déjà frappés par la pauvreté quittent l’école pour être conduits sur des sites d’exploitation où ils vont être employés. Ils n’ont pas toujours la vie facile à destination. Loin du regard des parents et propulsés très vite dans un monde où les plus forts imposent leur loi, ils sont exploités dans des carrières ou des plantations dans des conditions très dures. Ils ne sont surtout pas rémunérés à la hauteur du travail qu’ils font, parce qu’étant des enfants, donc une main- d’œuvre facile à exploiter, docile et soumise à leurs bourreaux.

Que les enfants travaillent ici ou ailleurs dans les plantations est un crime. La Convention de l’OIT (Organisation internationale du travail) l’a même inscrit dans son article 182 en faisant état des pires formes de travail. La place des enfants est à l’école ou dans les centres d’apprentissage professionnels à partir de 14 ans. Certes, on peut retrouver des enfants qui travaillent circonstanciellement aux champs avec leurs parents. Ce cas est fréquent dans les pays où l’économie est essentiellement basée sur l’agriculture comme le nôtre. Les enfants sont alors souvent responsables de la garde du bétail et de petits travaux. Leurs activités incluent la participation aux récoltes, à la pêche, à la chasse. Toujours est-il que, quand ces enfants vont à l’école, l’absentéisme augmente lors des récoltes.

Ce phénomène de déplacement s’accentue d’année en année au point où aujourd’hui nous connaissons le drame de Lampedusa https://www.lemonde.fr/europe/article/2013/10/07/drame-de-lampedusa-c-etait-comme-une-mer-de-tetes_3491113_3214.html

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08. oct.
2013
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Bonjour tout le monde !

Bienvenue dans Réseau Mondoblog. Ceci est votre premier article. Modifiez-le ou supprimez-le, puis lancez-vous !

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Auteur·e

L'auteur: SOUROU HERVE APPOLINAIRE NANKPAN
Diplomé d’une licence en Biotechnologie des industries agroalimentaires à l’Université Africaine de Technologie et de Management, je suis passionné par le domaine agricole qui est au service de l’agroalimentaire. En 2009, avec un désir chronique de découvrir ce qui se passe sur le terrain, j’ai travaillé pour le compte du projet d’appui au secteur privé (PASP) en tant que responsable qualité au profit de la société DIAX Sarl. Suite à la fermeture de l’entreprise, je pars pour la France en 2010 dans l’optique d’améliorer mes capacités et performances toujours dans le domaine de l’agroalimentaire où j’ai travaillé au sein d’une grande entreprise fromagère du nom de TRIBALLAT NOYAL. A la fin de cette année, je rejoins donc mon pays natal le Bénin pour mettre mes talents au profit de la nation.

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